Jambes en l’air (18)

Cette fois, j’ai levé les jambes devant des éléments de paysage particulièrement hauts : une antenne-relais, un lampadaire au jardin des Géants et un pin spectaculaire (quasiment un séquoia) au bois de Boulogne. Je suis bien obligée de noter que, sur les photos, rien de tout cela ne semble aussi vertigineux qu’en trois dimensions ; ou plutôt, que, vu du dessous, rien ne semble aussi haut que vu à distance. (Les jambes en l’air, on le voit bien, stimulent la pensée scientifique.)