Plates excuses + dessin sexuel

Chers amis, pardonnez le retard monstrueux que j’ai pris dans nos correspondances, si nous avons ce type d’échanges ; et, si nous n’en avons pas, pardonnez simplement que ce blog ne soit guère bavard, ces jours-ci (notez que vos menaces de mort ne sont pas cohérentes avec votre désir, certes frustré, de me voir déployer ici pour vous les trésors de ma poésie). Il se trouve que je suis en train de terminer un manuscrit avec une certaine frénésie, profitant d’une accalmie dans le rythme récemment effréné de mes déplacements, et que, le soir (ne dégainez pas les pigeons, par pitié), je favorise ma vie personnelle, faite d’amour fou et d’amitiés flamboyantes (avec apéro, naturellement). Je reviens bientôt, promis. En attendant, merci d’apprécier les narrations sans paroles que je prends encore la peine d’élaborer pour vous au fil de mes courses à pied. Bisous.

Pour vous faire patienter agréablement, ce dessin sexuel que j’ai découvert lundi sur mon nouveau territoire secret.