Capsule

Aujourd’hui, mon cerveau ressemble à un album des Residents, par exemple celui-ci – Meet The Residents (1974).

Hier, Clémentine Collette et moi avons présenté pour la première fois notre lecture musicale, Mes petites amoureuses, au Liquium, sous l’œil aiguisé de la comédienne et metteur en scène Muriel Cocquet, que je remercie pour ses précieux conseils, son dynamisme légendaire et sa disponibilité. Merci aussi à Myn pour son accueil et son enthousiasme.

Ensuite, Karine Germaix a subjugué l’auditoire, puis Clémentine l’a fait danser – elle joue en solo sous le nom de Clemix. Je vous recommande de guetter ces deux noms et de sauter sur la première occasion de voir l’une ou l’autre de ces formidables bruxelloises (ou les deux) en concert. Je vous ai déjà fait écouter Clémentine, aujourd’hui je vous emmène sur le soundcloud de Karine : c’est ici.

(Authentiques cœurs bruxellois.)

Et tout le monde danse ensemble, et tant d’amour et de bonheur sont générés qu’un instant, on oublie le contexte politique épouvantable. C’est une parenthèse, une capsule spatio-temporelle rose licorne.