Oh oh oh

Nevers Tandem, c’est fini et je suis de retour chez moi. Jamais je n’aurais cru dire d’un festival que j’aurais aimé y rester un peu plus longtemps. Je suis parfois revenue enthousiaste, mais j’étais aussi joyeuse de rentrer que je l’étais d’avoir vécu de beaux moments : jamais je n’avais ressenti une pointe de regret comme c’est le cas aujourd’hui. Le fait est que je me suis attachée à des gens*, et aussi que je n’ai pas suffisamment exploré les marges de la ville à mon goût. Il manquait au minimum un catering et une course à pied.

(Un toboggan remarquable de Nevers, ville à l’arrière attractif.)

* Si Marie Nimier n’était pas venue nous écouter à l’auditorium, sans doute aurais-je raté l’occasion de la connaître et ce serait tellement, tellement stupide. Certaines rencontres sont assez miraculeuses et j’en ai fait deux en quatre jours. Alexis et Marie vont me manquer. Je suis assez fière de ne pas avoir pleuré quand je les ai serrés dans mes bras pour leur dire au revoir – peut-être parce que j’ai la conviction que je les reverrai. Parfois la vie est malgré tout carrément belle, à sa manière mélancolique.