Un autre samedi matin sur Terre*

C’est samedi matin, j’aime bien. D’une part, Dame Sam somnole sur mes genoux (quoique les oreilles agacées par « ces petits sons horripilants dont est grumelé le bourdon », pour reprendre son expression) et, d’autre part, j’échange des e-mails avec l’un de mes éditeurs (lequel ?) pour commenter la couverture d’un livre qui existera très prochainement, écrit par une amie (laquelle ?) dont je connais bien le manuscrit – je fais beaucoup de mystères mais j’ai hâte de livrer tous les détails, ce que je ferai en temps voulu. La perspective de cette parution me réjouit, et les échanges en coulisses font des petites bulles dans mes veines. J’ai envie de dire, Merci, merci de me laisser participer même un tout petit peu. C’est comme partager un paquet de Tuc avec l’amie en question (et avec notre éditeur, bien entendu, s’il se trouve qu’il apprécie les Tuc) avant qu’elle ne monte sur scène.

Les arbres en dansent de joie.

(La Baule, 2008.)

* Ce sera encore un Saturday sans Night Fever ; je ne danse plus, je ne sors quasiment plus, et vous connaissez mon autoritarisme : si je ne danse pas, vous ne dansez pas non plus. Je profite cependant de l’occasion pour ne pas remettre de stégosaure en plastique (jaune) à friction, état neuf, puisque personne n’a trouvé la bonne réponse au Grand Jeu Concours : 17 + une. Il fallait trouver Jenny Hval (image 9). Il y a bien longtemps** que je n’ai diffusé ici la géniale vidéo de Sabbath, où Jenny danse de rituelle manière (assez semblable à celle des arbres ci-dessus) avec ses complices Zia Anger et Annie Bielski , alors la revoici.

Ci-dessous, sur scène en 2015 (photo Erlend Buflaten.)

** La dernière fois, c’était le 12 décembre 2016, comme je viens de le vérifier.