Au sud de l’A27

Ce billet sera un billet avec zooms. Parce que j’ai découvert d’en haut le terrain de jeu que je vais présenter ici et que cette position dominante que j’ai adoptée avant de m’engager sur le site proprement dit a marqué la perception que j’en ai. Donc je suis d’abord montée sur ce que l’on pourrait appeler une butte, ou petite colline, qui semblait m’appeler ; à sa gauche, les champs que je me proposais de traverser ;

à sa droite, une route qui m’intriguait aussi beaucoup et dont j’ignorais encore qu’elle se jetait sur l’autoroute, très précisément sur la glissière de sécurité de celle-ci.

Au sommet de ma butte ou colline, l’on domine la voie ferrée qui croise également, un peu plus à l’ouest, l’A27.

Tout au bout du chemin côté champ, l’on s’aperçoit que l’on peut rejoindre la route évoquée plus haut ; à l’angle de la butte de gauche, à moins de cinquante mètres, l’A27.

Un zoom montre combien la voie ferrée, que nous surplombions encore deux images plus tôt, est elle-même surélevée : bien au-dessus du niveau des champs.

Les champs en question ont conservé deux bunkers, dont l’un directement accessible depuis le chemin d’Annappes (l’on aperçoit l’autre sur la première image du billet).

Un zoom sur le bunker, ses barreaux rampant hors de sa carcasse de béton assaillie par les orties.

Tout au bout des champs, comme un bouquet final qui m’était offert après ces belles émotions, un passage à niveau de campagne avec son traditionnel panneau « Un train peut en cacher un autre ».