D’en haut (3)

L’autre jour l’on adresse un message subliminal sous forme d’un bête acrostiche que la dédicataire ne voit pas et l’on perd sa trace et c’est comme quand on joue à ces jeux stupides tels que, observant la trotteuse d’une montre, « Si elle ne m’appelle pas avant la fin de cette minute, ça veut dire qu’elle ne m’aime pas vraiment » ou, à un passage à niveau, « Si le train vient de la droite, ça veut dire que je n’aurai pas de ses nouvelles aujourd’hui », mais l’on est opiniâtre, comme stipulé précédemment, alors voici que de nouveau l’on se trouve sur (et parfois sous mais en altitude quand même) des toits qui réverbèrent la chaleur et de là-haut l’on parlemente avec le vide plus qu’exact. Après, l’on a envie d’une grande citronnade.