Jenny

Pour la première nuit de mes 44 ans, mon inconscient m’a offert une histoire avec Jenny Hval. Dans mon rêve, elle ressemblait à peu près à ceci (je le précise parce que Jenny – je peux bien l’appeler par son prénom désormais – est d’une instabilité capillaire assez remarquable).

(J’ignore de qui est cette photo, désolée.)

Elle vivait une espèce de renouveau spirituel aussi radieux que son dernier EP, The Long Sleep, paru au mois de mai. Je l’accompagnais au long d’un véritable parcours initiatique (car mon inconscient accorde plus de prix à la narration que je ne le fais moi-même) jusqu’à ce que nous parvenions au bord de l’eau dans une magnifique lumière automnale et que ça devienne clairement une histoire d’amour.

Pour l’occasion, et pour la troisième fois sur ce blog (je fais ce que je veux), voici la vidéo de Sabbath, où Jenny danse de manière rituelle avec ses super complices Zia Anger et Annie Bielski.

Ci-dessous, sur scène en 2015 (photo Erlend Buflaten.)