In the upper room (48)

L’église Saint-Martin de Liévin vous accueille dans un esprit didactique. D’abord, Jésus vous explique sa passion comme une hôtesse de l’air feint de tirer sur les cordons d’un gilet de sauvetage ; on peut presque l’entendre dire, Alors on place les bras comme ça, etc.

Sur le mur extérieur de l’abside, quelqu’un a judicieusement indiqué, pour l’édification de tous, qui est le maître des lieux. Nous rejoignons le principe des panonceaux canins étudiés ici en 2016, alors que les rubriques de ce blog n’étaient pas encore clairement définies – rappelez-vous Gypsy et ses amis. Plus spécifiquement, il est ici question de mystère, car si Dieu est dans Sa maison, on Le devine sans véritablement Le voir, ce en quoi il est permis de Le rapprocher du Double Jacky que je vous présentais ici.

Un pédagogue (le même ? pourrions-nous imaginer qu’il s’agisse de Jésus himself ?) a également trouvé bon de préciser quelques faits historiques peu connus dans le bassin minier ; hélas, sans vouloir verser dans le conspirationnisme, les forces au pouvoir ont essayé de le museler en faisant appel à la brigade anti-tags. Si celle-ci s’était montrée plus perfectionniste, nous ne pourrions plus déchiffrer les traces de la vérité : cette église a été détruite PAR LES ALLEMANDS. Eh oui.