Mon manuscrit en cours / 17 héroïnes

J’y travaille depuis le 17 juillet. Il s’agit d’un texte que je proposerai peut-être sous pseudo – ou peut-être pas, peut-être avais-je juste besoin de penser que je le ferais pour libérer mon écriture sans me soucier de la suite. Quelques-unes de mes héroïnes musicales m’accompagnent dans l’écriture et dans la vie qui l’entoure (non pas cette fois des musiciennes expérimentales mais des musiciennes de l’autre champ qui m’aimante – celui-ci depuis l’adolescence – à savoir celui du jazz et de ses dérivés proches et moins proches), certaines y sont mentionnées. L’une d’elle y tient même un rôle capital ; c’est elle, ma super héroïne :

Ah oui, j’ai décidé de ne pas indiquer qui sont ces grandes dames. La première personne qui reconnaît chacune et trouve le moyen de me faire parvenir son bulletin réponse gagnera une compilation maison de leurs musiques. Et maintenant, si l’on considère que le génie existe, en voici assurément un :

Et d’autres amies encore :

Alors elle, elle est proprement hallucinante, elle fait tout, joue de tous les instruments, enregistre ses pistes sur un matos sans prétention (c’est le moins qu’on puisse dire) et le résultat, dépourvu d’artifice, frappe au ventre très fort.

Si j’ai décidé d’inclure dans ma sélection la demoiselle ci-dessous, c’est surtout pour son (sublime) dernier opus, paru le mois dernier, un EP avec lequel j’ai une histoire particulière parce qu’elle y retrouve l’une des batteuses les plus inouïes que je connaisse et qu’elle avait employée sur scène par le passé – je les ai vues en concert à Cambridge, il y a deux ans, la batteuse était sidérante et quand je lui ai demandé si elle avait d’autres formations, elle en a cité une dont j’avais justement un album (expérimental, en l’occurrence).

Elle, je l’ai connue par le biais d’un featuring sur le premier LP de la super-héroïne n°1 là-haut.

Elle, sa musique est un onguent comme peut l’être aussi celle de Tirzah (la Tirzah du LP plutôt que des EP), qui ne figure pas dans cette petite galerie (on la voit assez dans Le sel de tes yeux).