/ 3 : < / 3 (7)

J’ai une mauvaise nouvelle. Nos chevales, qui semblaient sur la bonne voie pour le bonheur éternel (cf. / 3 : <3 (1)/ 3 : <3 (2) / 3 : <3 (3)/ 3 : <3 (4) et / 3 : <3 (5) et / 3 : <3 (6)), sont à jamais séparées. C’est parce que l’une était très innocente et l’autre très malfaisante, comme on le devine au noir et blanc de leurs silhouettes sur l’image ci-dessous, même s’il est impossible de déterminer laquelle était toute noire, laquelle toute blanche. Zou ! a dit l’une et Du balai ! a dit l’autre (car elles ne se sont pas entendues sur qui ruait le plus fort) et hop, c’en était fini du yin et du yang, le paradis équestre s’est retourné comme une chaussette dont on veut déloger des gravillons. Moche moche.

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(Photos prises à Ostricourt, Courrières et Faches-Thumesnil – vous ne trouverez plus trace de ce cheval décapité, dont ses colocataires, moins aimants que ceux du cygne sans tête domicilié à Sallaumines, se sont débarrassés depuis des années.)