L’art de l’épure

Je vous ai présenté, dans L’art (23), L’art (28) et L’Art (33), des friteries remarquables par leur ambitieux et riches ornements. Aujourd’hui, je vous propose une approche plus classique de l’institution, une preuve qu’épure ne signifie en rien platitude et celle que le classicisme peut s’accompagner d’un sens de l’humour discret (comme ces deux panneaux OUVERT en témoignent). Cette œuvre subtilement sophistiquée peut s’admirer à Faches-Thumesnil.

L’art à Brooklyn (2)

Votez pour votre œuvre préférée parmi les trois sélectionnées ci-dessous par mes soins. Lomme, Mons-en-Baroeul et Loos réunis luttent difficilement contre Brooklyn – I coeur Brooklyn, au cas où ça ne se sentirait pas. Son kitsch, sa lutte des classes, ses musiques et ses parfums entremêlés. Mais assez pleurniché, voici de l’art…

Presque religieux :

Digne des grands musées :

Paysager :

L’art à Brooklyn

L’on voit beaucoup de zombies, de squelettes, de sorcières et d’araignées géantes devant les maisons de New York, ces jours-ci, mais rien (enfin, presque) ne m’a effrayée autant que cette œuvre d’art permanente rencontrée ce matin pendant ma course à pied.

Cars

Pour vous, messieurs, que votre genre porte à aimer les automobiles, ce billet spécial. Mesdames, je vous revaudrai ça : qu’est-ce qui vous ferait plaisir ? Une petite série sur les bars à ongles ? Des salons de coiffures ?

Des fresques

Brooklyn regorge de fresques, la plupart à la gloire de Brooklyn, comme celles-ci,

voire plus locales, comme celle-ci, qui loue très précisément mon quartier, Bed Sty pour les intimes,

d’autres encore affirment les valeurs de Brooklyn, dans ce genre,

ou des figures emblématiques de « l’esprit Brooklyn », parmi lesquelles des figures politiques d’un peu partout

mais aussi des figures culturelles ayant vécu ou vivant à Brooklyn, parmi lesquelles Spike Lee, Ol’Dirty Bastard, The Notorious Big ou encore Mos Def. Parfois, c’est hélas assez raté. Voyez ce pauvre Mos Def :

Vous ne voyez pas de qui il s’agit ? Comparez..