Trouvez l’intrus (2)

Vous êtes nombreux à vous rappeler avec émoi mon bestiaire de Wattignies et son fauve terrifiant. Pour vous, ce petit jeu concours sans enjeu autre que le pigeon : je ne renvoie que les volatiles porteurs de bonnes réponses et donne les autres à mon chat. Vous êtes prêts ? Trouvez l’intrus…

(Avenue de Muchembus, Sequedin.)

(Rue Léon Trulin, Lambersart.)

(Rue Jeanne Lavallard, Lomme.)

(Rue Gutenberg, Lille.)

(Rue du 20ème Siècle, Lomme.)

(Rue de la Fontaine, Verlinghem.)

(Rue de Lambersart, Saint-André-lez-Lille.)

(Rue Championnet, Lille Bois Blancs.)

(Rue du Mont à Camp, Lomme.)

(Chemin Pierre Clément, Marcq-en-Barœul.)

(Rue du Hem, Sequedin.)

(Du côté de Verlinghem – j’étais perdue dans les champs.)

L’ambition

le monde tombe en poussière d’atomes dès
que j’essaie de l’étreindre pourtant il faut
me dit-on, payer mon tribut pour justifier
d’être assise à sa surface cendreuse il faut

sourire à son illusion et courir dans le sens
du maillage il faut vouloir exister toujours
plus fort dans des yeux qui ne me sont rien

pour qu’ils me réverbèrent l’illusion de
ma propre lumière, c’est ce que l’on me dit

mais je préfère photographier des rideaux

Oiseaux et apophénie

J’avais dit assez d’oiseaux pour la journée mais regardez qui j’ai croisé ce matin en courant :

Et je ne parle pas du cochon… Alors, coïncidence, signe ? Vous vous doutez de quel côté balance mon esprit. J’ai donc décidé d’en rajouter. Voici des faucons.

Lawrence English ‎: The Peregrine, face A

Et Lawrence English en fauconnier (photo non créditée, sorry…)

Clowns de fenêtre

Vous êtes nombreux à me réclamer des clowns de fenêtre depuis la parution, dimanche, d’un billet sur la Poésie. Je dois dire que j’avais plutôt la tête aux zéphyrs embrasés mais après tout je ne suis pas là que pour me faire plaisir, je suis aussi et avant tout à votre service, alors voici du vraiment très laid, la lie du kitsch et lutte des classes, pour votre catharsis. Vous me pardonnerez de ne pas afficher les adresses de ces fenêtres, pour éviter des représailles.

Mais j’y pense, de quelle inconditionnelle des Rideaux et Voilages fête-t-on l’anniversaire samedi prochain ? Il faut absolument que je lui trouve ce modèle extraordinaire :

Pour contrebalancer tant de mauvais goût, un bon vieux tube de La Nouvelle Orléans, par Huey « Piano » Smith & His Clowns, Free Single and Disengaged :

Magnificent Obsession

(Avenue Arthur Notebart, Lomme.)

Qui serais-je pour juger cette passion des coqs ? J’ai bien celle des Rideaux et Voilages, chalets du Nord, chevaux de fenêtre, zéphyrs embrasés, etc. et la liste ne fait que s’allonger au fil des semaines, me marginalisant de manière dramatique en période électorale :
« Tu as vu les derniers sondages ?
– Non, mais j’ai vu un cochon de jardin en plastique à Mons-en-Baroeul, tu veux que je te montre la photo ? »

Fehlfarben : Magnificent Obsession