NPR 38, 38A et 38B de renouvellement

Il fallait s’en douter, après le petit cœur qui m’a été adressé hier, j’ai souhaité accéder sans tarder à la requête de mes plus grands fans et renouveler les NPR qui accueillent le visiteur sur mon chemin fétiche du moment. Il y en a trois, je les ai changés tous les trois, un en impro (le premier), les deux autres de manière préméditée. J’ai décidé de les sous-numéroter comme on le fait des terrils, non avec des bis et des ter mais avec des A et des B. Le premier remplace le NPR 3 des 10 km, que j’ai récupéré pour l’utiliser ailleurs puisque, malgré un mois d’intempéries (tempête, pluie, grêle, fortes températures et gel sans transition), il est en excellent état.

Le second remplace le NPR 13 des objets morts qui remplaçait lui-même le NPR 2 des ventricules pas mieux. Je me dois de confesser ici que ce NPR ment deux fois : une première, en falsifiant le logo de l’Unesco ; la seconde, en faisant mine que l’on trouve sur le chemin des poubelles rouges et des poubelles noires. Or ces poubelles sont bicolores, ce qui signifie que j’aurais dû écrire « des poubelles rouge et noir ». Mais peu d’usagers de la langue française le savent et je ne voulais pas qu’on imagine que j’avais fait une faute (j’accepte qu’on me regarde avec stupeur quand j’emploie après que + indicatif et de passer pour la fautive – ce qui est, semble-t-il hélas, l’histoire de ma vie – mais après que est ma cause, tandis que ces accords des noms de couleurs ont un côté prétentieux très académie française, très private joke d’élite vétilleuse, dont j’ai horreur). J’aurais pu choisir autre chose que les poubelles pour contourner le dilemme mais il se trouve que ces poubelles sont vraiment l’élément moche du chemin, je ne pouvais pas faire semblant de ne pas l’avoir remarqué. Bref, voici le NPR incorrect.

ça dit :

bienvenue dans le
patrimoine mondial de l’UNESCO
vous admirerez ses écureuils
ses poubelles rouges et noires
et ses arbres à masques chirurgicaux

La formule « bienvenue dans le patrimoine » me fait beaucoup rire ; on lit tellement d’énormités dans des documents officiels, depuis quelques années, que la phrase me semble plutôt crédible.

Le troisième remplace le NPR 14 du monde libre et reprend le texte du NPR 1 de Hollywood. Ce n’est pas que je manque d’idées mais c’était l’un de mes préférés, or il n’a quasiment pas été vu in situ puisqu’il a été instantanément subtilisé, gâché, d’ailleurs il n’était pas sur ce chemin mais dans un tunnel voisin. Bref, je me suis dit que mes supporters anonymes apprécieraient peut-être et je dois dire que le bleu piscine lui va bien, à ce

vous êtes ici
comme à Hollywood :
au sein de l’univers

oh gee oh joy

Aujourd’hui, deux choses que j’attendais ardemment sont arrivées ; l’une était prévue, l’autre tenait du fantasme et sa réalisation m’apparaît comme un petit miracle.

Pour commencer, j’ai reçu ma chanson de geste, dont je vous parle depuis pas loin de deux ans (j’ai commencé à l’écrire le 23 mai 2019). Elle paraîtra le 25 avril aux éditions de l’Attente. C’est à ma connaissance la première ode de cette ampleur à la ville de Sallaumines (où vit pourtant, nous l’avons vu ce matin, la petite sirène). Ma geste est présentée ici et j’en parle un peu plus en détail . Je peux déjà vous annoncer que j’en lirai de longs extraits, de Nancy à Nantes, dans les mois qui viennent. J’espère que la situation sanitaire me permettra de participer en chair et en os à ces événements et que d’autres dates viendront s’y ajouter. La crise sanitaire et la perte de Dame Sam (dont j’ai toujours eu beaucoup de réticence à me séparer) m’a bien changée : maintenant, je veux participer à des festivals, je veux rencontrer des gens, échanger avec eux (et aussi boire des verres et danser avec eux parce que, pour tout vous dire, ça finit souvent comme ça dans les festivals littéraires).

Et maintenant, le petit miracle qui a illuminé ma soirée. Dans le NPR 8 du bon chemin dans le bon sens, j’écrivais à propos de mes accrochages incognito, « Parfois je rêve de liens qui se tisseraient discrètement dans l’espace public, des clins d’œil qui me feraient sourire, le matin, comme le font les petits mammifères furtifs. » Eh bien ça y est ! En plus il y a un petit cœur. Pour moi, JMJ ! Oui, points d’exclamation : j’en ai dansé sur place, s’il vous plaît. Et maintenant j’ai peur de décevoir les auteurs de ce petit mot.

NPR 36 de la petite sirène

Le monstre n’apprécie pas que je ne garde pas ses cruautés pour moi. Il n’a pas l’air très fan des NPR. Mais je ne suis pas une victime discrète, silencieuse et prostrée, c’est ainsi.

Oui, c’est bien elle. La petite sirène vit à Sallaumines – mais je n’en dis pas plus.

Pour la netteté, je ne repasserai pas. Tout simplement parce que je n’ai pas laissé le NPR devant cette maison, pour éviter tout malentendu et qu’un couple ne se déchire à cause de suspicions d’adultère. J’avais prévu mon coup et conçu un système d’attache de type porte-serviette à suspendre mais pour NPR (j’étais passée hier pour estimer l’épaisseur du muret en béton), de manière à pouvoir le repositionner vite et sans rien abîmer.

Pas plus net dans cette lumière de 6h37 am, un voisin de la petite sirène : un cygne sans tête que je regarde toujours avec tendresse. Ce jardin nous donne une belle leçon : quand on aime quelqu’un, on l’aime même sans tête.

Mais revenons à notre NPR 36. Comme il était repositionnable, je l’ai finalement laissé à la piscine municipale d’Avion.

Le soleil se levait, faisant écho à l’éclairage public. Très harmonieux. Depuis des semaines, des mois, j’assiste tous les matins à l’extinction des lampadaires, je ne m’en lasse pas.

NPR 35 du SUV

Je suis touchée par le succès public qu’a rencontré mon NPR 27 du merveilleux moment, qui comportait effectivement tous les ingrédients d’un mauvais thriller sentimental à la Liaison fatale. Ou presque : un mauvais thriller se doit d’enchaîner dans ses dernières longueurs les rebondissements, dei ex machina et revirements. Voici donc une suite au NPR 27, qui se terminait sur l’image d’elle s’en allant « pour toujours » tandis que je suis par terre, gémissante, les mains sur mon flanc meurtri. Afin de respecter les unités de temps, de lieu et d’action, je suis retournée au même endroit. Je me suis assise sur le même tronc d’arbre dans le même short que l’usure, au fil des années, a transformé en jupette (je n’en ai que deux, la vie est rude pour les biens matériels des décroissants), un berger allemand aboyait dans le jardin le plus proche, à une cinquantaine de mètres mais je n’avais pas peur et le lever de soleil a fini par m’éblouir au point que je ne voyais plus le regard du chien orienté vers moi. Enfin, quelqu’un l’a fait rentrer, c’était encore mieux. J’ai écouté la fin de Her Hippo, la chanson de Dry Cleaning dans laquelle ce phénomène de Florence Shaw dit « I’d like to run away with you on a plane but don’t bring those loafers », comme toujours ça m’a fait éclater de rire et ensuite j’ai arrêté la musique pour savourer le récital des multiples coqs tous azimuts et j’ai punaisé mon NPR sur le dossier même de mon siège.

J’ai inventé le SUV pour préserver l’anonymat du monstre et parce que sa voiture ne passerait pas un casting hollywoodien – ces levers de soleil ont, malgré la silhouette du terril à l’horizon, des couleurs franchement californiennes qui me font penser que l’adaptation cinématographique sera US ou ne sera pas. Je n’ai pas mis SUV en majuscules parce que je ne sais pas les faire en écriture cursive mais aussi parce que je rumine un petit NPR au sujet des majuscules depuis que j’ai lu un article sur le terril d’Haillicourt paru dans un journal départemental et qui disait : « nous imaginons les chevreuils qui avaient investi ses pentes lors du confinement du printemps dernier, leur offrant, en l’absence de l’Homme, un plein sentiment de sécurité ». J’en ai tachycardé. L’Homme, bordel : so 18ème siècle.

J’avais formulé le texte de ce NPR dans ma tête pendant les premiers kilomètres de ma course à pied ; ma plus grande hésitation portait sur la partie de mon corps que menaçaient les pneus : chevilles, genoux, hanches ? Le mot dépouille aurait été trop trash pour l’espace public, je me soucie des jeunes enfants qui viennent d’apprendre à lire. J’ai donc choisi la cheville et j’ai découvert en rentrant chez moi que, par coïncidence, j’avais une cheville lacérée car figurez-vous que la ville d’Avion m’a encore révélé ce matin l’un de ses fascinants arrière-mondes – vaste, flippant et coupant : ronces, orties et arbres qui poussent en toute sauvagerie. Merveille !

NPR 34 à usage unique

Hier, j’ai pédalé une vingtaine de kilomètres pour aller prendre des photos destinées à mon livre sur les terrils, à paraître en fin d’année. J’en ai profité pour inspecter quelques nouveaux processus réversibles ; j’ai notamment décroché le NPR 22 du vaste monde, dont le texte avait tellement déteint qu’il n’était plus très lisible, et décidé de réutiliser le carton sur lequel était collé le texte. Je l’ai glissé dans ma pochette de papiers divers à emporter pour les NPR improvisés. Il m’a servi dès ce matin. La phrase a germé alors que je pensais au recyclage en courant sur les monumentaux artefacts reconquis par la nature que sont les trois terrils de la base 11/19. Un peu plus tard, j’ai longé un quartier fantôme que le monstre et moi avons souvent traversé avant le début de la démolition et j’ai su à quel endroit et sur quel support ficeler la phrase.

Vous avez assez entendu parler de ce monstre, je sais. Je vous entends me dire, Vas-y, passe la seconde. Ok, gros malins. Outre qu’on ne jette pas si facilement l’amour au compost, les méthodes du monstre rendent la cicatrisation difficile ; le confinement rend la cicatrisation difficile ; le deuil rend la cicatrisation des plaies annexes difficile. Voici une photo que j’ai prise hier près du terril d’Harnes-Annay (jock-a-mo fee na-né), que l’on devine en arrière-plan.

Autour de moi, tout était désert et silencieux, au chant des oiseaux près. C’était presque parfait mais le presque me rendait inaccessible toute cette beauté qui pourtant m’enveloppait doucement. J’ai cru que j’allais en mourir. Alors laissez-moi tranquille, gros malins.

Revenons au NPR 34 à usage unique et finissons ce billet sur une note plus joyeuse. Le site que l’on aperçoit en arrière plan sur la photo du processus est l’un des ensembles résidentiels dit du 9 (à savoir de la fosse 9). Il s’agit d’une cité pavillonnaire au sein de laquelle niche un îlot de plain-pied blancs plus récents ; cette cité n’est séparée du Louvre-Lens que par une route et une rangée de corons reconvertie en hôtel quatre étoiles.

Un jour de 2018, je passais dans la rue ci-dessus (qui en fait partie) avec l’artiste qui veut laisser une trace et nous avons interrogé l’un des derniers habitants.
– Bonjour Monsieur, a dit mon amie, vous savez ce qu’ils vont faire ici ?
Elle désignait les maisons murées dont ce monsieur était le voisin.
– De la merde, comme là, a-t-il répondu en levant le menton vers le Louvre-Lens.
Je ris toujours autant, chaque fois que j’y pense. Presque autant que quand je me rappelle la scène très cinématographique où l’artiste est assise en terrasse, à Rotterdam, avec une désinvolture toute aristocratique et les yeux plissés dans le soleil, quand un sac plastique s’élève avec grâce dans la brise et se colle à son visage, tout doucement, épousant chacun de ses traits.

NPR 33 du verre pilé

NPR improvisé aujourd’hui dans ce petit bois que j’aime beaucoup, notamment parce qu’il se situe à un point totalement isolé de la ville, à la frontière de Lens et de Loos-en-Gohelle, séparé d’une friche immense et pleine de lièvres par une route très peu fréquentée.

Je prenais des photos de mon accrochage quand j’ai perçu un mouvement du coin de l’œil ; l’animal devait être un chien, il était beaucoup trop grand pour être un chat. Ou peut-être un renard, me suis-je dit, car il semblait roux. J’ai avancé vers le point où il s’était enfui en me voyant et, bizarrement, il s’est dirigé vers moi : Un chien, ai-je conclu, j’espère qu’il n’est pas trop sauvage. Puis il a été assez près pour que je comprenne avoir affaire à un très grand lièvre. Il s’est immobilisé à une vingtaine de mètres et nous nous sommes regardés avec stupeur. Puis il a bondi dans le bois à sa gauche et je suis retournée prendre des photos de la mobylette brûlée.

J’ai aussi fait une découverte déprimante. Depuis que je vis ici, j’entends parler d’un nouveau centre hospitalier qui va bientôt se construire et remplacer le beau mais certes vétuste hôpital Ernest-Schaffner. Ce matin, je me demandais ce que fomentaient les engins de BTP que j’aperçois depuis quelques semaines sur la friche des lièvres et, vous l’aurez deviné, c’est ça : un centre hospitalier. J’ai lu l’autorisation de travaux et senti quelque chose s’affaisser en moi. Bientôt, cette route sera constamment encombrée de véhicules, je n’y courrai plus, ou alors en me disant que c’est un mauvais moment à passer pour atteindre telle ou telle destination plus sauvage. Bientôt, cette friche sera un bâtiment qui bouchera l’horizon ; que va devenir le petit bois ? Où les lièvres vont-ils vivre ? J’ai vu quelques-uns de leurs congénères au 11/19, plus tard pendant ma course à pied, mais il est à deux kilomètres à vol d’oiseau et comment trouveraient-ils le chemin ? et comment échapperaient-ils aux chauffards sur les portions de route qu’il leur faudrait traverser ? Certains matins, je ressens quelque chose comme du désespoir.

Cette zone aujourd’hui confidentielle sera bientôt un centre névralgique de la ville.

NPR 32 de locomotion

Comme j’ai conservé un esprit d’enfant, le fait que notre magnifique cité des cheminots soit partagée entre Avion et Méricourt me fait sourire. D’autant que, l’été, nous avons aussi Avion Plage dans le quartier de la République + la plage du parc de la Glissoire et son célèbre toboggan gonflable à flanc de terril* (voir les chapitres Des échelles et L’aventure de mon expo Ligne 18) : Avion, 17 583 habitants, a deux plages. Mais pas de pédalos. D’où ce NPR revendicatif.

Il pleuvait samedi soir quand j’ai accroché ce processus réversible (et pris ces photos) mais si vous pouviez voir les corps marbrés de rouge glisser sur le toboggan, au long de nos torrides étés, vous ne diriez pas bof.

J’ai aussi remarqué au parc une œuvre qui manquait à ma micro série Des plages. Je me demande comment elle avait pu m’échapper jusqu’alors, d’autant qu’elle n’a pas l’air de la semaine – ce qui fait tout son charme : la même en peinture fraîche, j’imagine, ferait mal aux yeux, ce n’est pas comme si le projecteur diurne qui la surmonte n’y suffisait pas.

* Il s’agit du terril 81, dit 5 de Lens Est. (Et ce que j’appelle le spot de lapins, ce terril interstitiel qui m’a sauvé la vie pendant le premier confinement, est son jumeau, le 81 A dit 5 de Lens Ouest.)

NPR 31 d’interdiction et d’instruction

Bienvenue sur l’Arena Terril Trail – puisque tel est (je l’ai déjà signalé ici) le nom grotesque dont a été rebaptisé le terril 94 de Noyelles-sous-Lens. Ces derniers mois, plusieurs panneaux en bois comme celui de la photo ci-dessous gâchent le paysage autrefois lunaire ; on y trouve des listes d’interdictions qui doivent émoustiller les vandales, à supposer qu’ils aient l’idée de descendre de quad pour les consulter (des chicanes auraient été plus utiles). On y trouve aussi des plots, des rondins et, à plusieurs points stratégiques, ce type de signalétique à la mode qui commente la vue comme si le monde était une image qui ne tenait pas debout sans légendes et commentaires. Pollution visuelle que tout ceci, avec des infographies sans goût, comme nous allons le voir.

Cela dit, je peux me tromper : si vraiment le visiteur est par essence une cruche qui ne reconnaît pas son cul de son coude, sans doute tout ceci lui est-il indispensable. Mais dans ce cas, la signalétique souffre d’un flou criminel. J’ai tâché d’y remédier, ce matin, tout en contemplant le lever de soleil sur l’étang du Brochet couvert de brume.

ceci est le panneau des interdictions
mais il y a aussi un panneau instructif
qui décrit ce que vous voyez
(terril, plots, panneaux)
pour le consulter, suivez les plots vers l’est

(j’ai écrit ce NPR au milieu de la nuit, pendant mon insomnie, ce n’est pas un NPR improvisé ; il s’avère inexact puisque le panneau instructif a été déplacé, une centaine de mètres au nord du point que j’indique : tout le monde va être perdu, j’en ai peur, et va tourner bras ballants à la recherche d’un plot indiquant le panneau)

les listes d’interdictions sont les suivantes :

  1. avec des dessins pour les mal-comprenants

notez :

a. qu’une image a été découpée (c’est le cas sur tous les autres panneaux de ce type) ; quelque chose me dit qu’il s’agissait de chasse et de pêche, qui sont autorisés ici : on ne nourrit pas les animaux mais on peut leur tirer dessus ou leur arracher la bouche

b. sur le dessin ci-dessus, ce sont les chiens qui n’ont pas le droit de faire caca, tandis que dans la version sans illustrations, ci-dessous, on comprend bien que les humains non plus n’en ont pas le droit (j’aurais beaucoup aimé un dessin, pour le coup)

2. sans les dessins, pour ceux qui ont étudié à la faculté

J’ai gratté avec les ongles le plexi couvert de givre, je trouve les traces assez belles (donc au retour de cet accrochage, je courais en short avec masque et sac à dos, les mains dans les poches de ma veste pour ne pas perdre les ongles ; curieusement aucune inconnue ne m’a sifflée).

Pour aider le visiteur à trouver son chemin jusqu’au panneau instructif, j’ai légendé quelques plots qui ne l’avaient pas été, par une négligence incompréhensible des aménageurs.

Le suivant se trouve ici : utile, comme on le voit.

Cette fois, j’ai tenu à rappeler quelques règles élémentaires ; je m’inquiétais pour ce plot nu, à la merci des ingrats.

Voici le suivant, dans le soleil levant.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est NPR-32-k.jpg.

Je ne les ai pas tous légendés, gratter le givre avec les ongles devenait douloureux.

Et voici les stars d’Arena Terril Trail.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est NPR-32-n.jpg.

On peut courir avec des bâtons sur le terril, comme le monsieur qui sourit, content à l’idée d’être immortalisé sur une infographie en deux langues. Come here to train! Come here by train, too, here is the gare SNCF. Merci !

NPR 30 culturel

Un peu de militantisme dans ces nouveaux processus réversibles.

la culture, c’est essentiel
la preuve :

les jeunes vident des extincteurs
sur la véloroute parce qu’ils ne
peuvent plus aller au théâtre

ou ils mangent des choses
grasses devant la télévision