Zéphyrs embrasés (13) – ou plus tellement

Les oiseaux de Rideaux et Voilages ne sont pas à l’abri de l’usure. Rue de Cassel, ci-dessous, l’on préfère ainsi détourner le regard que d’assister aux effusions de la rue Aristote (encore en-dessous), assez torrides pour générer de la buée.

Fun Lovin’ Criminals : There Was A Time

et son magnifique sample de :

Wilma Burgess – I Don’t See Me In Your Eyes Anymore

Zéphyrs embrasés (12)

Non, ce ne sont pas les plus chargés, les plus baroques, dirons-nous, des zéphyrs embrasés que j’ai postés jusqu’ici, c’est vrai, mais… Je ne sais pas, je les trouve mille fois plus déprimants que les plus kitsch de leurs camarades – qui sont assurément ces voisins de fenêtre (autant dire une partie fine), ici et . Affreux.

Zéphyrs embrasés (9)

L’amour aviaire pourrait faire l’objet d’une importante sous-catégorie des zéphyrs embrasés. L’oiseau, à l’évidence, aime l’amour – de même que les élégants rococo inspirés de Fragonard ou Watteau (en figurines peintes ou sur Rideaux et Voilages), comme nous l’avons fréquemment vérifié ici, encore que leurs fêtes galantes ne tendent pas vers l’absolu où s’ébattent nos amis à plumes. Observons, apprenons : que l’oiseau amoureux nous soit un exemple radieux.

(Ou suis-je naïve ? L’oiseau connaîtrait-il, comme les pauvres humains trop humains que nous sommes, les rapports de force et de domination ? Car j’ai bien remarqué que, dans les couples d’oiseaux, l’un a souvent les ailes plus déployées que l’autre, comme c’était le cas ici, dans la première édition des zéphyrs embrasés…)

Henry Purcell : Dido & Aeneas, « With drooping wings  »