28  mai
retoy

ce soir j’ai envie de mettre un vieux truc en ligne : une version de notre sempiternelle In vino veritas enregistrée vite fait par Toysession au grand complet début novembre 2008 dans le salon d’Héloïse, et que j’aime beaucoup précisément parce qu’on est au grand complet :

toysession-in-vino-veritas-live

(il suffit apparemment de cliquer pour entendre la chose)

02  avr
ménage

Aujourd’hui j’ai supprimé des centaines de billets sur ce blog - j’en ai récupéré quelques-uns, et ces quelques-uns remplissent 85 pages Word. Je me dis que j’aurais pu mieux employer mon temps, ces trois dernières années… Depuis quelques mois, j’hésitais à tout effacer, et puis finalement j’ai décidé de n’enlever que les billets vraiment personnels. J’avais l’impression de montrer mes fesses, maintenant je me sens mieux. Je ne sais pas encore à quoi va me servir ce petit espace Internet que je loue, désormais, je vais y réfléchir.

La plupart des groupes font l’expérience des concerts pourris dans des bars avant de savourer enfin le confort de la scène, mais nous, nous avons fait le chemin inverse, et ce en seulement deux concerts publics : une semaine pile après le Nautilys (scène immense, sono impeccable, lumières, public attentif, et même : catering), nous avons donc joué au Café du Nouveau Siècle dans des conditions techniques calamiteuses et devant un nombre impressionnant de gens qui buvaient des verres et parlaient très fort.

Nos guitares sur le dos, nous avons amené notre matériel jusqu’au bar dans un caddie Match recouvert d’une bâche (le temps était menaçant), que nous avons ensuite attaché à un poteau avec un antivol (on faisait comment pour ramener tous nos instruments et nos jouets, si des petits jeunes éméchés décidaient de se faire une virée en caddie sur les pavés, hein ?) L’épisode était tellement drôle qu’il nous a détendues.

Mais dès nos premières tentatives de branchements, il est devenu évident que l’on courait à la catastrophe : il nous manquait un micro, les guitares étaient à peine amplifiées, la lyre enchantée pas du tout, mais nous avons attaqué bravement nos morceaux (avec une heure de retard), incapables de déterminer ce que les gens entendaient, n’entendant nous-mêmes pas grand-chose, ce qui est très pratique quand on a des rythmes bizarroïdes à caler tous ensemble.

Mais c’était un très chouette moment quand même, en tout cas pour nous. On est toujours surpris par l’indulgence des gens - même ceux qu’on ne connaissait pas nous ont rassurées, à la fin de ce que nous estimions être un fiasco et qui finalement restera un bon souvenir. Nos amis étaient venus nombreux, eux aussi, je n’ai pas eu le temps de tous les en remercier mais quel bonheur de voir leurs visages bienveillants quand on devait se jeter dans le brouhaha avec nos petites cordes vocales, nos grandes cuillères et nos mini maracas. C’était chaleureux, tant de monde si remuant, on a même eu la surprise d’entendre ce qui semblait plein de gens se mettre à scander “le lapin, le lapin” (oui, notre chanson de rappel est aussi notre seule chanson en français, une adaptation très personnelle de Petit Lapin Hoplà, album pour enfants d’Elzbieta abordant le thème de la mort d’une manière qui nous, adultes ou censées l’être, nous traumatise plutôt qu’autre chose) : comment ces gens connaissaient-ils le lapin ? Nous nous sommes regardées avec des yeux arrondis.

Et puis soudain, c’était déjà fini. Le temps de boire un petit verre et Lily Duyn’s Orchestra jouait déjà, avec un son nickel, ses fans hurlant les paroles en choeur. Où on joue, vendredi prochain ? Qui nous veut en première partie de son concert très pro, avec nos woodblocks en équilibre précaire sur une baguette chinoise, notre métallophone dont une touche se soulève parfois comme une latte de parquet et nos grelots en parfait état de marche ?

(cliquer pour agrandir l’image)

28  fév
et puis

Non, nous n’allons pas nous mettre à jouer tous les vendredis soir (quoique, personnellement, ça ne me déplairait pas), c’est juste une coïncidence : le vendredi 6, nous ferons donc la première partie de Lily Duyn’s Orchestra au Café du Nouveau Siècle, à 20 h, et nous tâcherons d’être aussi éblouissantes que nous l’étions hier au Nautilys…

28  fév
Nautilys (2)

Toysession

Guacamole

Et pour avoir un aperçu très sombre de notre intro, vous pouvez regarder cette vidéo prise par Vieille avec son téléphone portable - bien sûr, le pauvre appareil n’était pas préparé à notre intensité sonore, bref, le son est gravement saturé. Mais j’aime bien le petit montage de Vieille, et le début, quand Laetitia et moi partons vers notre destin scénique (vous remarquerez que je bois de l’eau : pas si punk…)

11  fév
Nautilys

Ceux qui ont connu la première formule de Guacamole seront sans doute surpris du virage électrique pris par le groupe (qui, contrairement à ce que son nom et le visuel du flyer semblent indiquer, n’a rien de salsa ni d’exotique tout court, mais alors vraiment rien). Du groupe originel, il ne reste qu’un membre : son fondateur - mon magnifique frère. Il est désormais accompagné d’Agnès (basse) et de Pascal (également batteur d’Abuse). Ils seront donc sur la vraie scène dans les vraies lumières du Nautilys le 27 février. Et ils auront une première partie.

Un truc qui nous a toujours fait rire, pendant les goûters pré-répètes ou les apéros post-repètes de Toysession, c’est de dire que le plus simple pour nous serait de donner notre premier concert sur une vraie scène, parce qu’avec les vraies lumières dans les yeux, au moins on ne verrait pas les gens - qui sont terriblement stressants, sans vouloir les vexer. Grâce à l’invitation de Guacamole, c’est donc excatement ce qui va se produire. Ceux d’entre vous qui (armés d’un GPS, je les en conjure) viendront à Comines pour assister à ce concert, devront se montrer indulgents, sachant que nous (Toysession) aurons quatre handicaps : 1. notre chère Olivia ne sera pas de la fête, pas cette fois (pour une raison on ne peut plus louable), 2. nous n’avons jamais joué branchées, 3. nous n’avons jamais joué (hm-hm) debout - nous avons l’habitude de jouer en cercle, assises dans des fauteuils à coussins ou (Laetitia) sur un petit cheval à bascule - et 4. Guacamole assure grave.

Bien que nous nous pissions dessus à l’idée de vous voir arriver nombreux au pied de la scène (qui est quand même sacrément haute quand j’y pense), on serait bien contentes aussi. Au pire, si on se plante (surtout moi, tout ce stress dans les doigts et les cordes vocales, vous comprenez) vous passerez, c’est sûr, un bon moment avec Guacamole. Et puis, si ça tombe, on va même assurer nous aussi…

La plus belle chanson du monde, c’est 4 minutes et trente-trois secondes de silence de John Cage.

17  déc
Patrick

Pour moi la plus belle chanson du monde c’est Back in the USSR, parce que c’est la première du Double Blanc, parce que c’était 1968, j’avais quatorze ans, parce que les Beatles c’était un peu de fantaisie dans mon monde trop sérieux, et puis en fait j’étais étonné qu’URSS donne USSR en Anglais, plus tard j’apprendrais qu’en russe c’était CCCP, et plus tard encore que ça se prononçait SSSR… Mais en fait c’est tout le Double Blanc que j’aime, et aussi Catherine Ribeiro.

15  déc
Alain

Le Temps des Cerises….Je devais avoir dix ans lorque je l’ai entendu la premiere fois entonnée a pleins poumons par la section communiste de ma ville (en 65 le PC représentait vraiment un contre pouvoir). Mon grand-père m’a expliqué que cette chanson d’amour évoquait entre les lignes le massacre des communards lors d’une répression sanglante…
Chaque fois que je l’entends j’ai les larmes aux yeux….

Hier soir, pour la première fois le Toysession nouveau a donné un concert privé, dit “concert de Noël”, dans le salon d’Héloïse. Une trentaine de proches des unes et des autres ont patiemment attendu que mes doigts pleins de trac arrêtent de sauter comme des singes sur le sol majeur et qu’enfin on puisse vraiment jouer, ensuite de quoi nous estimons avoir pas mal assuré du tout : nous serons bientôt aptes à jouer dans des bars - je vous tiendrai au courant.

 

De gauche à droite et de haut en bas : moi (guitare, woodblocks, tambourin, voix), Olivia (accordéon, clavier, mini maracas, voix), Sophie (guitare, grelots, grandes cuillers, voix), Laetitia (mélodica, lyre enchantée, claviers, guitare, tambourin+djembé, voix) et Héloïse (guitare, trompette, flûte, clavier, mini maracas, voix).

10  déc
10

je suis tellement déprimée que je vais encore passer l’aspirateur

10  déc
9

on met souvent des petits pieds aux choses qui ne servent pas

10  déc
8

S _ Les grandes cuillers, si je comprends bien, c’est les guitares ?
F _ Non, les grandes cuillers sont les grandes cuillers.

09  déc
Ju

la plus belle chanson du monde, c’est Space Oddity de David Bowie

06  déc
Marie

la plus belle chanson du monde, c’est la reprise de Because (des Beatles) dans la bo du film American beauty