Amies de la poésie

Vous nous avez ratées à Montpellier ? Ne nous manquez pas à Paris, au Marché de la Poésie de Saint-Sulpice, le deuxième week-end de juin. Vous pourrez y découvrir le nouveau livre d’Isabelle Bonat-Luciani, Des Rendez-vous, et vous y procurer Le nord du monde de Nathalie Yot, si vous n’avez pas encore lu, ou (si vous l’avez déjà lu) pour l’offrir à vos nombreux amis, ou (si c’est déjà fait) découvrir la poésie de NatYot et son super groupe Natyotcassan (vous pouvez l’écouter ici). IBL et moi serons sur le stand des Carnets du Dessert de Lune le samedi 8 juin de 15h30 à 16h30.

Je suis ici en compagnie d’IBL et NatYot, à la Comédie du Livre – il manque notre amie Sarah sur la photo <3

Un pot de bienvenue

Cher-e-s ami-e-s de Clémentine,
chers admiratrices et admirateurs de Clemix,

Votre am-i-dole m’annonce votre afflux imminent sur ce modeste blog et je me réjouis de vous accueillir, même si je suis en travaux ces temps-ci. Désolée pour le désordre. Faute de pouvoir vous tendre une coupe de mousseux et une assiette de Monaco (marque déposée), je vais vous offrir aujourd’hui un petit bonus au clip de Motherfucker. Êtes-vous prêt-e-s pour le grand frisson ? Le lieu que j’ai dégoté pour le tournage n’est pas que superficiellement flippant, il l’est en profondeur, comme une vue satellite le révèle. Aujourd’hui, rien que pour vous, les péniches englouties de Cashmetal Sequedin et de Produits Chimiques de Loos (oui, vous avez bien lu : bonne baignade !)

Si vous voulez zoomer à votre aise, la localisation exacte est 50°37’31.5″N 3°00’34.1″E. Je pensais que mon imagination me jouait des tours mais après consultation de Clémentine et d’Allison, je peux aujourd’hui l’affirmer, on nous cache des choses, et pas des petites. Pas des miettes qu’on glisse sous des tapis. Avouez : vous frémirez encore plus, désormais, quand vous visionnerez la vidéo de Motherfucker.

Ne me remerciez pas, c’est moi qui vous remercie de votre visite. Revenez quand vous voulez – j’ai aussi une image d’abduction extraterrestre en vue immersive dans un champ à Vendin-le-Vieil, je vous la montrerai à l’occasion.

1er mai

Petit souvenir d’une rencontre matinale avec Canan Marasligil et Auré de l’association Mine de Culture, au salon du livre d’expression populaire et de critique sociale, hier, à Arras. Canan et moi poursuivions une discussion ébauchée le 6 avril à Libercourt lors du Melting Potch, discussion qui pourrait bien se poursuivre encore puisque, hors micro, nous avons commencé à questionner la notion même de territoire, et la manière dont les mots fractionnent et cloisonnent à l’extrême notre expérience en même temps qu’ils opèrent un lissage de la société – un paradoxe qui m’occupe beaucoup depuis plusieurs mois et que souhaite aussi questionner Mine de Culture. J’espère donc pouvoir dire, à suivre…

Motherfucker

Le nouveau clip de Clemix (mon amie Clémentine Collette) vient d’être lancé officiellement sur le World Wide Web. J’ai l’honneur d’avoir trouvé le site du tournage (n’hésitez pas à faire appel à moi si vous cherchez des lieux glauques), d’y avoir couru avec une GoPro sur la tête (très seyant) et d’avoir vu toutes les versions du clip jusqu’à sa forme définitive (les débriefings d’après projection avec mes amies Aline et Claire vont me manquer). Longue vie à Motherfucker !

Quelques précisions

C’est maintenant sûr, je serai à la librairie La Cavale, à Montpellier, le samedi 18 mai à 15h30 en compagnie de Barlen Pyamootoo, écrivain et cinéaste mauricien également publié par l’Olivier. Nous échangerons sur la thématique « rendre hommage en littérature ».

Institut français

Mon entretien autour de A happy woman sur le nouveau site de l’Institut français est en ligne ici – j’ai bénéficié, pour mon voyage à New York, d’une bourse Stendhal.

L’Huma

Cette semaine, ma Ligne 18 a occupé trois pages de L’Humanité : avant-hier, hier et aujourd’hui, l’avant-dernière page réunissait deux photos et trois textes de l’exposition, que j’ai sélectionnés de manière à peu près thématique. Ce matin, j’ai ouvert le journal au relais de la gare et l’image de la jeune athlète m’a sauté à la figure. La jeune athlète dans L’Huma ! J’ai ri toute seule et acheté deux exemplaires, un pour elle et un pour moi.

Quelques rendez-vous

Si vous sonnez au 73 rue Eugène Haynaut, à Béthune, ce soir à 18h, j’aurai le plaisir de vous présenter mon exposition Ligne 18. Ce sera sous forme d’apéro avec quelques Colériques du Présent. Je n’en sais pas plus pour l’instant (vous me direz que c’est déjà bien), vous et moi partagerons le plaisir de la découverte.

Vous pourrez aussi voir cette Ligne 18 au salon du livre d’expression populaire et de critique sociale, également organisé par l’association Colères du Présent, le 1er mai à Arras – où je discuterai avec Canan Marasligil dès 10h du matin (hop) sur la scène des auteur-e-s.

Vous pourrez me voir sans exposition à la Comédie du Livre, à Montpellier, le 18 mai. Je ne sais pas encore ce que j’y ferai – il est vaguement question de claquettes mais rien d’officiel pour l’instant : je vous tiens au courant. Ce qui est sûr, c’est que vous pourrez écouter la lecture musicale de l’incroyable IBL (aka Kate Bish, carrément punk) à la librairie La Cavale, le vendredi 17 mai à 19h30 (pour vous joindre à mon équipe de cheerleaders, vous savez comment me contacter – nous sommes deux pour l’instant, motivez-vous un peu : ce ne sont que des pompons, vous pouvez le faire).

Le vendredi 24 mai, comme annoncé ici, je lirai quelques extraits de A happy woman à la librairie La Forge, à Marcq-en-Baroeul, en compagnie du violoncelliste Guillaume Lafeuille. Venez nombreux avec un petit pull (vestes autorisées) au cas où la météo nous permettrait de nous installer dans la cour.

Et le samedi 25 mai, les Parleuses vous attendront Chez Violette, place Vanhoenacker à Lille, où j’aurai l’honneur d’évoquer la vie et l’œuvre de Carson McCullers (sur une initiative de Littérature, etc. – je remercie Aurélie Olivier pour sa confiance). Pour en savoir plus, cliquez ici. Si vous ne pouvez pas venir parce que vous habitez dans le New Jersey, par exemple, pas de panique : ma présentation existera ensuite sous forme d’un podcast.

Ravalement de Kitchen

Ce matin, alors que je courais avec une triple dose de Nisennenmondai en intra-auriculaire pour me remettre d’un traumatisme tout frais (j’ai brièvement cru que la jeune athlète n’était plus – je remercie Aline, Claire et Allison d’avoir dissipé ce malentendu), j’ai eu l’illumination qui pourrait résoudre la crise nationale majeure qu’est la perte de Notre fucking Dame. Prenons modèle sur Avion (62), qui a traversé la même épreuve il y a près de cinquante ans !

Ramassons quelques débris calcinés pour les confier à un artiste qui saura en tirer une croix de ce genre :

Les restes de ND ? N’allons pas flamber notre quinzaine pour un tas de vieilles pierres pas très laïques, déblayons plutôt les gravats et faisons construire une très grande piscine découverte pour les étés torrides du réchauffement climatique, ou alors une maison de la citoyenneté, comme celle de Sallaumines :

Des lignes et des promesses

J’ai quelques National Geo de retard sur ce blog, je sais. Je continue de m’offrir des escapades dans le bassin minier dès que j’en ai l’occasion et j’accumule une matière foisonnante, que je n’ai malheureusement pas le temps de mettre en forme. L’été me laissera sans doute un peu de répit ; j’en profiterai pour faire le tri dans mes photos et les organiser à ma manière. En attendant, voici quelques images glanées aujourd’hui entre Pont-à-Vendin et Angres en passant bien sûr par Sallaumines (Où est la jeune athlète ? chantais-je de mon plus pur colorature sur l’air de Où va la jeune Hindoue ? de Léo Delibes, en même temps que j’attaquais des côtes dignes de San Francisco sur mon vélo rose : facile). Voici des lignes de l’agglomération Lens-Liévin + un zeste de California Dreaming.