Des nouvelles pages

Dans le menu supérieur, à gauche de l’écran si vous êtes sur un ordinateur, j’ai créé deux nouvelles pages pour vous présenter mes parutions imminentes : Pas de côté, recueil de poèmes qui sera disponible samedi à la Foire du livre de Bruxelles (je dédicacerai auprès de l’inégalable Jean-Marc Flahaut sur le stand des Carnets du Dessert de Lune, de 15 à 16h, en compagnie de notre cher éditeur Jean-Louis Massot) et La vie effaçant toutes choses, à paraître le 15 mars aux éditions de L’Olivier – je le présenterai à la librairie La Lison, à Lille, le jeudi 29 mars à 19h et à la librairie La Forge (dont je suis toujours la marraine), à Marcq-en-Baroeul, le vendredi 8 juin à 19h, accompagnée par le violoncelliste Guillaume Lafeuille. Nous avions déjà collaboré pour l’inauguration de la librairie, en septembre 2016 :

Plus de dates quand il y en aura (eh eh).

Le choix

Ma commande est arrivée à la librairie aujourd’hui : quatre livres de Marie Nimier. Youpi ! Je ne savais pas par lequel commencer, alors… Hep, là, à droite, ça ne se fait pas de lire par-dessus l’épaule de ses voisins !

Dancing chickens

J’ai fait ici, il y a bien longtemps, l’apologie de la danse ; mais je ne me suis pas contentée de théorie, j’ai aussi donné de ma personne : pour vous, j’ai dansé dans la boue, au musée, sur ma table basse et dans mon plus simple appareil, en plus de vous faire danser tous les samedis soir dans mes Saturday Night Fever. Je vous ai annoncé ma collaboration prochaine avec une chorégraphe. J’ai commencé un recensement de danseurs muraux dans la métropole lilloise, en commençant par le canal, à Haubourdin. J’en ai d’autres à partager avec vous et, à vrai dire, je pense qu’il est temps d’ajouter à ce blog une rubrique spécialement dédiée à la danse. J’ai choisi de l’appeler Dancing chickens, ce qui ne surprendra pas ceux d’entre vous qui ont lu Je respire discrètement par le nez. Voici d’ailleurs, pour inaugurer dignement cette nouvelle rubrique, un dessin que j’ai fait à l’époque (2005-2006) où j’écrivais Le zeppelin et Je respire discrètement par le nez.

Sieste acoustique

Hier après-midi, ma sieste acoustique avec Bastien Lallemant, Armelle Pioline (peut-être la connaissez-vous à travers les groupes Holden ou SuperBravo), Laure Brisa et Richard Petitsigne a été un enchantement. Prendre part à tant de beauté m’a beaucoup émue – même si ce n’était pas moi qui jouais cette musique pleine de grâce, j’étais là, avec eux. Armelle et moi nous sommes découvert un point commun, dans l’usage du mot arrière-monde, qui est d’ailleurs le titre du premier album de Holden : n’est- ce pas fascinant ? Encore une belle rencontre…

SuperBravo : Cars

Laure Brisa : Ninfa Lilo y Primavera

Oh oh oh

Nevers Tandem, c’est fini et je suis de retour chez moi. Jamais je n’aurais cru dire d’un festival que j’aurais aimé y rester un peu plus longtemps. Je suis parfois revenue enthousiaste, mais j’étais aussi joyeuse de rentrer que je l’étais d’avoir vécu de beaux moments : jamais je n’avais ressenti une pointe de regret comme c’est le cas aujourd’hui. Le fait est que je me suis attachée à des gens*, et aussi que je n’ai pas suffisamment exploré les marges de la ville à mon goût. Il manquait au minimum un catering et une course à pied.

(Un toboggan remarquable de Nevers, ville à l’arrière attractif.)

* Si Marie Nimier n’était pas venue nous écouter à l’auditorium, sans doute aurais-je raté l’occasion de la connaître et ce serait tellement, tellement stupide. Certaines rencontres sont assez miraculeuses et j’en ai fait deux en quatre jours. Alexis et Marie vont me manquer. Je suis assez fière de ne pas avoir pleuré quand je les ai serrés dans mes bras pour leur dire au revoir – peut-être parce que j’ai la conviction que je les reverrai. Parfois la vie est malgré tout carrément belle, à sa manière mélancolique.

Mes petites amoureuses, 3

J’étais heureuse de jouer Mes petites amoureuses avec Clémentine, hier après-midi. Je prends de plus en plus plaisir à cet exercice, malgré le trac, et je ne me lasse pas de la musique qu’elle a créée pour le texte. Quelques images officielles de notre prestation, par Alexandre Kong A Siou.

(Vous noterez que la perruque, sur le sol, évoque un petit chien – encore plus petit que Google, le mini chien d’Alexis.)

Des corps

Je cherchais ce matin des photos de Mes petites amoureuses sur la page de Nevers Tandem ; je n’en ai pas trouvé mais je suis tombée sur cette image qui résume assez bien mes soirées nivernaises. Je suis ici en compagnie du fabuleux Alexis Réjasse, mon nouvel ami, et de la formidable Marie Nimier, que j’espère bien revoir aussi. Après avoir partagé tant de discussions et de rires, notre complicité a été scellée par la danse, hier soir au bar de la MCNA. Quand des écrivains dansent avec une certaine frénésie, je suis heureuse : comme je ne cesse de le clamer, nous sommes aussi des corps.

Nevers, jour 1 1/2

Je suis arrivée à Nevers hier soir. Je me suis fait des amis, nous avons bu quelques bouteilles d’un excellent vin biodynamique, échangé nos adresses, puis c’était la nuit noire. Ce matin, j’ai découvert que ma chambre donne sur la Loire. Quel scandale de devoir rencontrer une classe de première quand on a des baskets qui frétillent de longer le fleuve sur les chemins non fréquentés qu’elles aperçoivent par la fenêtre…

Nevers, here we come

Ce soir, Dame Sam est partie chez ses taties bien-aimées. J’ai fait sonner des baisers sur sa toute petite boîte crânienne et l’ai enfournée dans un sac à chat. Jeudi, je pars pour Nevers où, au cas où vous l’auriez oublié, vous aurez l’occasion de me voir avec une abondante chevelure mais, surtout, en compagnie de la fabuleuse Clémentine Collette. Je vais vous présenter Mes Petites amoureuses sur une musique originale de ma comparse bruxelloise. Pour en savoir plus, si vous n’êtes pas de si fidèles colombophiles de ce blog, cliquez ici .