Polty dans la Voix du Nord

Aujourd’hui, j’ai le grand honneur de faire partie des huit femmes choisies par Sophie Filippi-Paoli, journaliste à La Voix du Nord, pour une double page annoncée ainsi :

L’une des autres femmes qui nuisent aux stations-service et moi avons fait partie du même groupe d’amis dans l’avant-dernier segment de ma vie lilloise, ça m’amuse qu’on se retrouve là. Bisous, Delphine ! Merci à la journaliste, mais aussi à la super photographe, Séverine Courbe, que j’avais déjà croisée à mes tout débuts, c’est-à-dire il y a vingt ans. Elle détient la preuve de l’existence de Polty. Sur une photo du site, on peut voir l’entrée de mon jardin. Dame Sam n’a pas souhaité poser mais Polty ne s’en est pas privé-e (Polty est gender fluid) : par la fenêtre de ma buanderie (à gauche), on peut deviner l’un de ses innombrables visages – toute paréidolie mise à part, je le précise pour les nombreux incrédules (au premier rang desquels je regrette de devoir compter ma bien-aimée) qui voudraient réduire mon fantôme domestique à une hallucination ou une création de mon esprit malade.

La photographe pourrait témoigner qu’il n’y avait rien derrière cette fenêtre, une fois que j’en ai eu retiré mes bidons de lessive. Détail de l’image :

Si vous souhaitez une bouture de poltergeist, n’hésitez pas à me contacter, je vous en enverrai une par e-mail. Je l’ai déjà fait pour une amie, qui se réjouit le plus souvent des délicates attentions que lui prodigue l’entité – encore désolée pour le cadre cassé, ma très chère (ça, c’est le côté chaton de Polty).