C’est marqué*

Ce n’est pas une découverte pour les vegans, mais si la presse (ici, Libé) commence à en parler, si l’info atteint jusqu’aux humain-es que le bien-être animal indiffère mais pas leur propre pérennité, peut-être obtiendrons-nous quelques avancées vers une civilisation moins barbare (ok, je rêve)

PS : oui, je sais, mais qui se soucie encore de l’intégrité de la langue française en pleine fin du monde ? Pas moi en tout cas

* Le titre de ce billet me vient d’une phrase que j’ai entendue cet été à la campagne près d’Angoulême, dite par une dame à son mari alors qu’iels cherchaient leur chemin : « C’est pas marqué ». Cette phrase m’a tellement fait rire que j’en aurais bien fait le titre d’un livre (sans doute parce que, outre qu’elle révèle combien la signalétique nous a décérébré-es, l’emploi du verbe « marquer » dans cette acception m’horripile, j’en feulerais).