Dans le dernier numéro de Revue & Corrigée, mon Brouillon permanent questionne la limite entre musiques expérimentales et populaires en s’appuyant sur les derniers albums de Zoh Amba et de Wendy Eisenberg (le Eyes Full de l’une et le Meaning Business de l’autre ont figuré parmi les tubes de mon été cycliste). On y trouve aussi mon entretien avec l’artiste sonore, flûtiste et céramiste Mélodie Blaison, que je remercie pour sa disponibilité. Le titre de l’entretien, Le rêve d’un souffle commun, est un clin d’œil à la poésie d’Adrienne Rich (particulièrement au recueil co-traduit par ma chère Lénaïg Cariou), une poésie qui nourrit l’univers de Mélodie – guettez la parution prochaine de son nouvel album…






Et n’hésitez pas à vous abonner à Revue & Corrigée – je rappelle que nous sommes tou-tes bénévoles, y compris notre wonder redac-chef Alexandrine Kirmser, mais nous aimerions pouvoir continuer de faire vivre l’unique revue française consacrée aux musiques expérimentales et d’avant-garde, or ça devient critique…