Retour en images sur mon week-end à la Biennale de Lyon avec LYL Radio :
bureaucrates à têtes d’élastiques de Mette Sterne (il y en a des dizaines dans des postures plus hilarantes les unes que les autres, ceci n’est qu’un minuscule aperçu) :

dans le ventre de la baleine avec Laure Prouvost

terrils de Lara Almarcegui

fantôme, détail infime d’une installation labyrinthique entièrement constituée de matériel électronique

vieil autocollant Panini déteint que quelqu’un a essayé de décoller avec les ongles :

exactement comme dans le labyrinthe de La Poussière

ma chambre d’hôtel s’est avérée avoir le même numéro que mon siège dans le TGV Lille-Lyon : non pas 666 mais 616

ma chambre était au sixième étage de l’hôtel, dans une aile en travaux. Aux étages du dessous, toutes les portes étaient ouvertes sur des chambres vides ; dans les couloirs, des vitres, des escabeaux et des baignoires étaient posés par terre comme des plateaux de room service. J’ai joué à La Poussière



j’ai aussi pris dans le jardin de l’hôtel une photo que je voudrais pour pochette si je sortais un album, avec sa naïade et ses lions en milieu trivial

Mais revenons à la Biennale. Dans l’espace de LYL Radio, ouvert sur l’exposition, j’ai proposé une séance d’écoute ; mes ami-es Marie et Valentin l’écoutaient confortablement installé-es sur l’un des canapés à disposition du public

j’ai assisté à un très beau concert de Myrrh wa Saphira

et le dimanche matin j’ai reçu quelques valeureuses volontaires qui ont écrit et enregistré le contenu d’un podcast – que vous pourrez entendre d’ici un mois (je vous tiendrai au courant).


Merci à elles, à toute la super équipe de LYL Radio, à Marie et Valentin, à Héloïse