Ce midi, j’ai reçu mes exemplaires de la revue Vinaigrette. Je suis tellement émue, heureuse et fière d’avoir mon numéro à moi toute seule (41 – un nombre premier, youpi) dans cette élégante collection… Je remercie infiniment Sandrine Cnudde pour son invitation, pour sa confiance et son enthousiasme.

Vinaigrette, c’est un poème sur une feuille A4 savamment pliée de manière à contenir une photo et à devenir sa propre enveloppe. On écrit l’adresse de la destinataire directement dessus et le timbre scelle le pli. Pour découvrir ma photo et mon texte, La manche pour rien (une référence à la belote), c’est ici.

J’ai sautillé de joie devant ma boîte aux lettres puis disposé mes exemplaires sur ma table qui, pour une fois, était encombrée de tout un joyeux bordel. C’est que ce matin, j’ai improvisé une vidéo pour ma carissima Gwenola ; avant toute chose, j’ai fabriqué une étoile portative express en mangeant mes céréales puis la peinture a séché tandis que je courais jusqu’au terril de Pinchonvalles (où je n’ai croisé qu’un crapaud calamite et des chouettes – pas de chevreuil, pas de sanglier – alors même que je suis arrivée une heure avant le lever du soleil) puis j’ai filmé l’étoile qui sautillait devant moi tandis que je chantais la chanson des Carpenters, (They Long to Be) Close to You qui est super difficile quand on est plutôt mezzo mais la troisième prise a été la bonne.

Encore joyeux anniversaire à ce petit phénomène de mon coeur – une constellation à elle seule et j’en aime chaque étoile, depuis toujours, pour toujours <3 No one compares to you, poussin fatal. L’année prochaine, je te chante du Lana Del Rey
