Light and fast

Aujourd’hui, je me suis perdue en courant dans les rues de Brooklyn ; hélas, j’avais oublié mon appareil photo (une première) et je ne peux donc vous faire partager aucune de mes découvertes. Ensuite, j’ai écrit sept pages Word et un certain nombre dans mon carnet. Cette affaire se présente bien. Puis, grâce à Skype, j’ai participé (en léger décalage horaire) à mon traditionnel apéro du dimanche soir avec mes amies et mon amoureuse. Ce soir (ce qui était vraiment le soir pour moi), j’ai assisté à une répétition dans le loft de Meredith Monk. L’effectif change selon les répétitions et cette fois j’ai savouré mes frissons en écoutant Meredith et l’excellente Allison Sniffin (sa collaboratrice de longue date – 1996 pour être exacte – et par ailleurs un personnage assez fascinant) accompagnées (à moins que ce ne soit l’inverse) par un quatuor à cordes issu de l’ensemble contemporain ACME. Ils reprenaient Ascent, le sublime final de Songs of ascension, sans doute l’un des morceaux les plus accessibles de Meredith Monk pour le profane. Encore une fois, il fut question d’occuper l’espace.

Vous ne connaissez pas Ascent ? En voici un extrait, dans une autre configuration – c’est à la toute fin du montage, à 7’37, mais je ne peux que vous encourager à tout regarder, c’est magnifique.